Le mot du jour :
Il n'y a pas de mot du jour
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Aujourd'hui j'ai décidé de faire un article culinaire, généralement c'est plutôt destinés aux blogueuses ménagères de moins de 50 ans mais j'espere que ça va le faire quand même.
La banque alimentaire m'a fournis indirectement ça :
Officielement c'est du riz au lait. Mais pas n'importe lequel ! C'est le riz au lait le plus immonde de la planète.
Pour vous donner un élément concret... même ma mère le mange pas.
Mais tout le monde a droit à sa chance alors j'ai eu l'envie de le modifier.
Et hop
Là c'est le moment où ça ressemble à du vomis... mais ne se décourageons pas.
Là c'est le moment où ça ressemble a du vomis dans un plat.
Pendant que ça cuit je vous donne la recette :
- 1 riz au lait immonde de la banque alimentaire
- 3 Oeufs
- De la Maïzena
- De la farine
- De la levure
- Du sucre
- Un peu d'eau aussi... parceque j'avais mis trop de farine
Pour les dosages... il faut que ça ressemble a de la pâte a gâteau.
C'est cuit !
Ca n'a pas tellement glonflé... ça sent le produit chimique mais ça se mange !
Des fois au travail... je travaille.
Et puis des fois j'invente des rébus !
Bonne journée !
Il y a quelques mois j'ai pris un bain, il devait être a peut près 20h.
Je me suis allongée, les oreilles sous la surface de l'eau, les genoux pliés. La température de l'eau était parfaite, en rien agréssive. Comme le prolongement de mon corps.
J'ai écouté le silence assourdissant de l'eau, chaque vibration était emplifiée, chaque mouvement était perçu, c'est un bruit sourd, silencieux et pourtant très puissant et nuancé. Je n'avais
jamais pris le temps de l'écouter si bien.
Au fur et a mesure que l'eau se calmait du remu ménage provoqué par mon entrée, je ralentissais ma respiration, restant parfaitement immobile. Je prenais de longues et lentes inspirations forçant
l'eau a s'immobiliser elle aussi. Bientôt elle devint si calme que je pouvais percevoir a sa surface la douce vibration provoquée par les battemement de mon coeur. Superbe.
Je suis restée comme ça longtemps.
Et c'est ainsi que je suis devenue une baignoire.
A rester immobile j'ai fini par oublier comment provoquer le mouvement de mon corps, j'étais figée, impossible de me rapeller de quelle façon je devait m'y prendre pour bouger mon bras ou mon
orteil. Je ne sentait plus a quel endroit ma peau était en contact avec l'eau, quelles étaient les frontieres... l'eau était si douce.
Mon corps se fondait dans l'eau, il ne m'appartenait plus puisque je n'en avais plus le contrôle, je ne le sentait plus et petit a petit mon esprit s'en est détaché, il est sorti de ces
frontieres habituelles, lentement l'eau, la baignoire et bientôt la salle de bain et l'immeuble tout entier fesaient parti de moi. Je les sentais vivre et frémir comme des nouveaux membres et
chaque seconde qui s'écoulait m'offrait de nouvelles ramifications, des couloirs, des chambres et même des humains vivant et actifs. Ils ne m'appartenaient pas, ils vivaient simplement en moi,
leur chaleur, leurs émotions, leurs mouvements me nourrissaient. Mon esprit pouvait s'étendre a l'infini.
En écoutant plus attentivement les bruits en moi j'ai pu ettendre des enfants qui marchaient sur moi, des téléviseurs alumés, des couples qui dinnaient en moi, l'assenceur se déplacer doucement d'un appartement a l'autre... et j'ai abbandonné mes pensées humaine aux profits de pensées de baignoire, et d'immeuble, de hall et de carrelage.
C'était une experience assez intime finalement, très belle. Tellement intime d'ailleurs que je ne vous dévoilerais pas les pensées profondes que peuvent avoir l'eau, les murs et les couloirs.
Le « 200ème Match d’IMPROS»
Des TROUBADINGUES
et 4 ans de fidèle complicité avec l’équipe de l’Antirouille
Ce sera le lundi 9 février 2009 à l'Antirouille a Montpellier !
à 21h
(Ouverture des portes à 20h30)
Tarif unique à 3€
Les TROUBADINGUES
Toujours arbitrés et coachés par Corinne BLANC
Faute de pas être allée au Pic St Loup hier, j'ai quand même fais ma petite sortie champêtre.
La météo a prévu de la pluie sur Montpellier aujourd'hui, mais tant pis je prends le risque...
Regardez ce ciel menaçant...
Armée de tout mon courage pour affronter les précipitations, je pars sur les chemins de ma guarrigue natale... ha qu'il est bon de se prendre prendre pour Alphonse Daudet.
Bref,
je suis passée par des chemins que je ne connaissais pas et j'en suis bien contente, j'ai vu des superbes petits coins =)
Et finalement, j'ai quand même vu le Pic st Loup... alors j'ai rien perdu =)
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